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L,HISTOIRES DES MOHAWKS ( IROQUOIS )

 
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Coeurdeloup553
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MessagePosté le: Jeu 23 Jan - 16:48 (2014)    Sujet du message: L,HISTOIRES DES MOHAWKS ( IROQUOIS ) Répondre en citant







L,HISTOIRES DES MOHAWKS ( IROQUOIS )

MON HISTOIRE

Comme la plus part de mes amis(es) qui me connais, savent que je suis Amerindienne et je suis Mohawk et je vais vous donnez un peu de lecture .....sur les Amerindiens Mohawks !!!



NOTRE DRAPEAU

Mohawk

La Nation mohawk, membre de la Confédération IROQUOISE, vivait le plus à l'est, sur les rives de la rivière Mohawk. En 1609 et 1610, elle est défaite par ses voisins du Nord, avec l'aide de CHAMPLAIN. Les Mohawks canalisent alors leurs hostilités vers l'Est, où ils chassent les Mohicans de la vallée de la rivière Mohawk, ce qui leur permet de commercer avec les marchands néerlandais de Fort Orange (maintenant Albany, dans l'État de New York). En 1640, ayant déjà exterminé le castor de leur propre région par le commerce des fourrures, ils se procurent alors des peaux en pillant les flottilles qui en font la traite avec les Français. En 1645, la Nouvelle-France et les Mohawks concluent une trêve. Isaac JOGUES tente d'établir chez eux une mission jésuite mais, accusé de sorcellerie, il est exécuté. Peu après, les Mohawks s'allient aux SÉNÉCAS pour chasser les HURONS de leur territoire.
À l'automne 1666, les Français incendient les villages mohawks avant de faire la paix. Les JÉSUITES fondent une mission et encouragent leurs convertis à fuir l'influence anglaise en s'installant sur les rives du Saint-Laurent, où ils fondent des communautés dans les années 1670. La guerre éclate de nouveau, des villages mohawks sont brûlés en 1693, et certains Mohawks catholiques s'allient aux Français contre leurs propres frères. En 1701, la Confédération iroquoise négocie des traités de paix et de neutralité avec les Français et les Anglais.
En 1710, trois chefs mohawks et un Mohican vont à Londres et sont présentés à la reine Anne. Pour contrer l'influence des jésuites, on leur promet la venue de missionnaires anglicans et la reine leur offre des pièces d'argent pour la construction d'une chapelle. En tant qu'alliés des Français, les Mohawks catholiques de la région du Saint-Laurent jouent un rôle important dans la destruction de Deerfield (1704) et de Groton (1707), dans le Massachusetts.
Au cours du XVIIIe siècle, les Mohawks, regroupés dans deux villes, se trouvent entourés de colons blancs. Ils adoptent les types de maisons de leurs voisins et entretiennent des liens étroits avec l'administration britannique. Le surintendant des Indiens, sir William JOHNSON, épouse une Mohawk, Mary BRANT, et utilise des guerriers mohawks dans le dernier conflit entre Français et Anglais pour s'approprier le continent. Johnson meurt avant le début de la guerre de l'Indépendance américaine, à laquelle les Mohawks participent en 1777, sous le commandement de Joseph BRANT, tout juste rentré d'Angleterre. Brant et ses alliés mohawks infligent souvent la défaite aux Américains, mais ils sont finalement forcés d'abandonner leurs maisons. Celles-ci sont confisquées et utilisées par les colons rebelles.
Après la guerre, Brant et ses partisans s'installent près de la rivière Grand sur une concession (aujourd'hui appelée Réserve des Six Nations) que leur accorde le gouverneur Frederick HALDIMAND. D'autres Mohawks, dirigés par John DESERONTYON, s'établissent dans la baie de Quinte. La plupart de ceux-ci étant anglicans, l'argent donné par la reine Anne est partagé entre les deux réserves. Les Mohawks installés en Ontario et dans la région du Saint-Laurent s'intègrent de plus en plus au monde des Blancs. Habiles navigateurs, ceux de Kahnawake, près de Montréal, sont recrutés pour transporter l'armée du général Garnet WOLSELEY sur le Nil en 1884-1885 (voir EXPÉDITION SUR LE NIL). Plus tard, des hommes de cette réserve se font une réputation comme monteurs de charpentes métalliques.
Le Canada compte près de 35 000 Mohawks inscrits (recens. 1996), dont plus de 3 000 parlent leur langue maternelle. Certains d'entre eux reviennent à la RELIGION DE HANDSOME LAKE et fondent des communautés de la longue maison à Kahnawake, dans les années 20, et à Saint-Régis (Akwesasne), dans les années 30. Les résidents de ces deux communautés étaient catholiques depuis quelque 250 ans. À l'été 1990, les Mohawks de Kanesatake et de Kahnawake entrent en conflit armé avec la sûreté du Québec et les Forces canadiennes au sujet d'une question de territoire à Oka, dans la banlieue de Montréal. La question de l'établissement de maisons de jeu à Akwesasne divise la communauté et déclenche aussi des actes de violence.

La légende du loup blanc

L'histoire que je vais vous raconter remonte à la nuit des temps.
A cette époque, la terre était recouverte de vastes forêts sans fin,
certaines étaient inextricables et les voyageurs égarés retrouvaient rarement leur chemin.
En ces temps là, les loups vivaient nombreux, ils formaient des clans très hiérarchisés,
intelligents, forts et courageux, ils n'avaient d'autres ennemis que les hommes.
Les hommes quant à eux nourrissaient une haine profonde envers les loups
et lorsqu'ils se trouvaient face à face, il était rare que tous deux survivent à cette rencontre.
A peine l'enfant des hommes marchait, qu'il avait appris à haïr le loup.
Chaque décennie écoulée, les loups, uniquement les chefs de clan
et quelques élus entreprenaient le grand voyage.
De toutes les régions du Nord de l'hémisphère, ils convergeaient en un même lieu,
une vaste clairière au centre d'une forêt profonde et noire,
quelque part dans un pays que l'on appellera plus tard la France.
Certains venaient de très loin, c'était le grand rassemblement
au cours duquel les loups mâles et femelles encore solitaires allaient sceller une nouvelle alliance,
ils venaient là trouver le compagnon d'une vie.
Les chefs partageaient leur savoir et les jeunes bâtissaient leur descendance.
Cette année là, Loup blanc, chef de clan encore solitaire
venait pour y trouver une compagne, chemin faisant il pensait au lourd secret qui était le sien.
Quelques mois plus tôt, au cours d'une chasse, il avait découvert une jeune femme évanouie dans la neige fraîche.
Il s'était approché d'elle doucement, avec méfiance comme on lui avait toujours appris,
de longues minutes s'étaient écoulées ainsi, quand soudainement la jeune femme bougea,
elle entrouvrit les yeux et loin d'être terrifiée par la vue du loup, elle lui sourit.
Elle tendit une main et caressa la fourrure de l'animal,
celui-ci accueillit cette marque d'affection d'abord avec surprise puis bientôt avec plaisir.
Sans savoir qu'il pouvait la comprendre, elle lui expliqua sa peur
lorsqu'elle s'était vue égarée dans la forêt, en entendant du bruit,
elle s'était mise à courir sans voir une grosse branche qui barrait le chemin,
elle avait trébuché lourdement et s'était évanouie.
Tout en lui parlant elle n'avait cessé de le caresser.
Elle le regarda droit dans les yeux et lui demanda de l'emmener jusqu'au village,
seule dit-elle, je ne retrouverai jamais ma route.
Il s'exécuta, il la reconduisit jusqu'à l'entrée du village et longtemps il resta là,
à la regarder partir, même lorsqu'il ne pouvait plus la voir.
De retour dans la tanière du clan, il comprit qu'il ne serait plus jamais le même,
jamais plus il ne verrait les hommes de la même manière.
Il se prit même à revenir guetter l'entrée du village dans l'espoir de l'apercevoir.
A de nombreux kilomètres de là, une louve et son frère cheminaient au côté d'un chef de clan,
ils faisaient eux aussi route vers le grand rassemblement.
La louve Calypsone venait y faire alliance, elle l'espérait depuis longtemps mais depuis l'été dernier,
elle était habitée par la peur, son chemin avait croisé celui d'un gentilhomme blessé,
au lieu de le dénoncer à la meute comme il se doit, elle l'avait caché,
recouvert de feuilles et de branchages et l'avait nourri jusqu'à ce qu'il puisse se débrouiller seul.
L'homme n'avait jamais manifesté la moindre crainte face à la louve,
au contraire il aimait à lui parler, à la caresser,
il lui faisait des confidences comme il l'aurait fait à un des ses semblables.
Il rêvait d'un monde où les hommes et les loups feraient la paix, un monde où la haine de l'autre n'existerai plus.
Un soir alors que Calypsone venait le retrouver,
il était parti en laissant sur le sol son écharpe, un peu de son odeur qu'elle prit plaisir à renifler.
Souvent, depuis lors, elle venait s'allonger au pied de l'arbre qui avait été le témoin de leur amitié.
La clairière sacrée était prête, tous les participants s'étaient rassemblés en plusieurs cercles,
au milieu se trouvaient les solitaires, il était de coutume de s'observer
et lorsqu'un loup mâle trouvait une louve à sa convenance,
il s'avançait au milieu du cercle, puis de là en rampant il se dirigeait vers l'élue.
Ce soir sacré, lorsque Calypsone aperçu Loup blanc,
elle reconnut immédiatement le compagnon qui habitait ses rêves, celui qu'elle avait toujours attendu.
Aussi, bousculant toutes les règles, elle s'avança vers lui, sans crainte, le regardant au fond de ses prunelles dorées.
Loup blanc, comme s'il avait toujours su ce qui allait arriver,
accepta Calypsone comme compagne sans se formaliser de la façon cavalière
qu'elle avait utilisée pour arriver à ses fins.
La nuit même leur union fût scellée. Le grand sage donna son accord après avoir vérifié
qu'ils n'appartenaient pas au même clan et que leurs deux statures s'harmonisaient entre elles.
La louve fit ses adieux au clan qui l'avait vu grandir et se prépara au voyage de retour.
Leur périple fût sans histoire.
Inconsciemment ou pas, Loup blanc construisit leur gîte
non loin de l'endroit où il avait découvert la jeune femme l'hiver dernier.
Au printemps de l'année qui suivit, Calypsone donna naissance à deux louveteaux, un mâle et une femelle.
Avant de mettre bât, elle avait avoué à Loup blanc le parjure qu'elle avait fait à sa race
en cachant et en nourrissant un humain.
Loup blanc lui avait à son tour confié son secret et depuis lors ils ne formaient plus qu'un.
Une nuit, ils furent réveillés par des cris qui les fit sortir de leur tanière,
ils aperçurent au loin une fumée épaisse, un incendie embrasait le ciel.
Les cris durèrent longtemps et au petit jour une odeur âcre parvint jusqu'à eux.
La magie des loups en ces temps là était grande et leur haine des humains encore plus grande,
plusieurs clans s'étaient unis pour détruire un village qui avait tué plusieurs des leurs.
Ceux qui n'avaient pas péris dans l'incendie, furent dévorés pas les loups.
Loup blanc rassembla sa compagne et ses petits
et décida de s'éloigner à tout jamais de ces contrées barbares,
il voulait un monde différent pour sa descendance.
Au même moment, un homme et une femme,
seuls survivants du massacre fuyaient eux aussi l'horreur de la nuit.
La légende dit que la route des loups croisa celle des humains
Qu'il reconnu la jeune femme qu'il avait secouru de même
que Calypsonne reconnu l'homme comme étant celui qu'elle avait caché dans les bois.
On dit aussi qu'ils firent chemin ensemble jusqu'à une grande clairière.
Uniquement avec leur courage, ils bâtirent un monde nouveau
où tous ceux qui vivaient sans haine furent les bienvenus. Les humains comme les loups...
Loup blanc fût à l'origine d'une nouvelle race de loups, plus proche de l'homme
et qui bien des années plus tard donnera naissance à cette race de loup civilisé que l'on appellera le Chien .
La Crise d’Oka

[center]


Médiatisée lors de la crise d’Oka, la

Nation Mohawk, par sa lutte pour sa

souveraineté, a attiré l’attention sur la

situation des premières nations du Québec







Longtemps plongée dans l’oubli et



l’indifférence, l’histoire des peuples



autochtones au Canada, comme ailleurs, se



revêt de plus en plus aujourd’hui de cet



attrait particulier qui attire les masses,



suscite des émotions et bouleverse nos



sociétés. Cet engouement est tel que nous



pouvons craindre qu’il ne soit qu’une lubie



passagère et que dans quelques années, les



premières nations retombent dans la pâle



ignorance des nouvelles générations et



soient victimes de notre expansion. Car



nous sommes les premiers à avoir tenté de



les détruire et de les assimiler, pour en



faire des “hommes”, des “êtres civilisés”,



en méprisant leur culture et leur identité,



en bafouant leurs croyances et la plus



élémentaire liberté qui est celle de la



personne. Je ne suis encore qu’étudiante en



ethnologie et j’ai beaucoup à apprendre,



mais mes recherches récentes, notamment



sur les peuples autochtones au Québec, en



particulier les Mohawks de Caughnawaga,



m’ont permis de montrer que nous avions



sous estimé ces hommes. En dépit de



toutes nos tentatives au cours des derniers



siècles, ils sont parvenus à préserver les



fondements de leur culture et de leur



identité.





Une communauté dynamique



Les Mohawks de Kahnawake





appartiennent à la famille iroquoienne des



Amérindiens du Nord et comptent





aujourd’hui plus de vingt mille membres à

travers toute la province du Québec, de



l’Ontario, ainsi que de l’Etat de New-York.



A Caughnawaga seulement, réserve au



sud-est de Montréal également connue



sous le nom de Kahnawake, huit mille



quatre cent Mohawks se partagent un



territoire de cinquante trois kilomètres



carrés



A l’intérieur de cette communauté



dynamique se sont créées quatre écoles,



dont deux offrent aux étudiants de



poursuivre leurs études secondaires. De la



même manière, une station radiophonique,



un journal, un hôpital entièrement géré par



la collectivité et une caisse populaire dont



l’actif atteint maintenant plus de cinquante



millions de dollars canadiens, marquent



l’amélioration de la situation économique



de la communauté. Cette réalité



contemporaine est le fruit d’un dur et long



labeur des générations précédentes, qui se



sont investies et battues pour préserver leur



identité et leur culture. Les Mohawks, en



effet, sont généralement connus pour leur



intégration2 dans le monde professionnel



des blancs au 19ème siècle, en participant



activement aux grandes constructions de



l’époque. Leur réputation d’insensibilité au



vertige les posait comme un personnel de



choix pour les entrepreneurs

Aujourd’hui, les Mohawks continuent de



travailler dans ce domaine, mais la



situation s’est modifiée. La criminalité et



l’alcoolisme causent des ravages dans la



réserve mais il faut noter que les



autochtones prennent leur situation en



main. Ainsi, un reportage récemment



présenté sur Radio Canada3 montrait la



création d’un centre de détention



amérindien qui tenait compte des valeurs et



des coutumes des peuples : plus qu’une

punition, ce centre cherchait la “guérison”

du criminel en lui procurant un retour aux

sources de sa culture. Il faut savoir que les

détenus autochtones représentent 18% des

détenus alors qu’ils ne représentent que 3%

de la population au Québec. L’émission

présentait le centre de Wasekun, tenu par

un couple de Mohawk. Le reportage

montrait la réussite de ce système en

soulignant le faible taux de récidive des

participants, ce qui tend à aller dans le sens

de la volonté marquée des Amérindiens

de gérer eux-mêmes leur vie.

Aujourd’hui encore, la question de



l’autodétermination constitue le fer de



lance de leurs revendications et de leur





politique, comme le démontre un article





du journal de Kahnawake

“La nation Mohawk de Kahnawake est



souveraine. La nation Mahawk a une



constitution qui précède tout modèle



européen. L’intégrité territoriale des terres



mohawks est inviolable. La juridiction



économique, territoriale, politique et



culturelle de la nation Mohawk reste



intacte. La terre mohawk n’a pas été cédée,



vendue ou conquise.”



Le journal principal de Caughnawaga

révèle ici une pensée constante au sein de

l’ensemble de la communauté. A compter

de la signature des premiers traités entre

les Amérindiens et les colonisateurs, en

effet, la question de l’autodétermination

des peuples a été, plus ou moins

tacitement, remise en question5. Si le

gouvernement s’est échiné pendant

longtemps à refuser ce droit aux Premières

Nations, ces dernières n’ont jamais songé à

renoncer à leur propre gouvernance :

l’esprit et les objectifs mêmes des traités

reviennent à reconnaître à ces peuples leur

droit à l’autodétermination, les

reconnaissant comme des Nations à part

entière



Souveraineté et reconnaissance



La question de la souveraineté Mohawk est



depuis longtemps une source importante de



débats avec le gouvernement canadien. Au



centre de cette controverse, la question des



traités occupe une place importante.



Longtemps, les autorités britanniques ont



tenté de maintenir un contrôle des



communautés autochtones à l’intérieur



d’un cadre légal. Or, l’accumulation des



lois, s’ajoutant aux traités, déboucha sur



une marginalisation de ces sociétés, tenues



à l’écart du reste des citoyens canadiens.



Une étude attentive de l’histoire de ce pays



montre que le Canada s’est construit à



partir d’une série d’ententes avec les



peuples autochtones - ententes que ce pays



n’a jamais, à l’instar d’autres



gouvernements dans une situation



semblable, pleinement honorées



Les traités entre les gouvernements

autochtones et non autochtones étaient des

ententes pour le partage des terres. Ils ont

été remplacés par des politiques destinées,

dans un premier temps, à chasser les

peuples amérindiens de leurs terres

ancestrales, puis à les anéantir, avec leurs

gouvernements, en minant leur culture et

en étouffant leur identité8. Y sont-ils

parvenus ? A mon sens, non. La

communauté Mohawk de Caughnawaga

peut encore aujourd’hui revendiquer ses

particularités. En adaptant sa culture à

notre société, devenue dominante, ils ont

su conserver les principaux attributs qui

font d’eux un peuple à part entière, tels

que la langue, les rites et les coutumes les

plus importantes pour une reconnaissance

identitaire. Ils demeurent cependant un

peuple aux racines coupées qui font

d’eux une minorité ethnique dans un

conglomérat de cultures, une situation

qui, du point de vue social, cause de

nombreux problèmes.

La question de l’autodétermination



demeure importante au sein du débat



politique mais elle apparaît souvent comme



un prolongement de cet engouement pour

une “Renaissance Amérindienne”,

manifesté depuis la seconde moitié du

20ème siècle. Pouvons nous cependant en

conclure à une viabilité du système, étouffé

par les nouvelles valeurs qui président ce

siècle et les difficiles rapports sociaux des



autochtones au sein du reste de la



population québécoise ?




[center]


JE REVIENDRAIS UN PEU PLUS TARD POUR AJOUTER D,AUTRE CHOSE.



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MessagePosté le: Jeu 23 Jan - 16:48 (2014)    Sujet du message: Publicité

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BebeCapucine
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Inscrit le: 04 Avr 2012
Messages: 8 655

MessagePosté le: Sam 25 Jan - 10:54 (2014)    Sujet du message: L,HISTOIRES DES MOHAWKS ( IROQUOIS ) Répondre en citant

   pour cette lecture



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Coeurdeloup553
Invité

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MessagePosté le: Dim 26 Jan - 01:49 (2014)    Sujet du message: L,HISTOIRES DES MOHAWKS ( IROQUOIS ) Répondre en citant


Ça m,as fait plaisir, je vais en ajouter de temps en temps car c,est très long, mais je n,oublie pas..



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BebeCapucine
Administrateur

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Inscrit le: 04 Avr 2012
Messages: 8 655

MessagePosté le: Dim 26 Jan - 12:04 (2014)    Sujet du message: L,HISTOIRES DES MOHAWKS ( IROQUOIS ) Répondre en citant

 pour ta patiente



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Coeurdeloup553
Invité

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MessagePosté le: Dim 26 Jan - 13:34 (2014)    Sujet du message: L,HISTOIRES DES MOHAWKS ( IROQUOIS ) Répondre en citant

BébéCapucine

Avec l,âge j,ais acquis de la tolérence car j,ais jamais été patiente..faut croire que ça vas avec l^,âge..


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 20:05 (2017)    Sujet du message: L,HISTOIRES DES MOHAWKS ( IROQUOIS )

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